mercredi 20 janvier 2021

Explications

 

 

Santé pour Tous                                                                            janvier 2021

Explications

DEUX FAITS :                                                                                          

            1/ Les vaccins à ARN messager sont basés sur l' introduction  dans les cellule  d'un segment de génome étranger , ici l'ARN messager  du virus  Covid 19 sous forme de nano particules. ( note N° 1)

An principe un ARN ne peut  s'associer   au génome humain qui est un ADN ; sauf si  il  y a rencontre avec une enzyme  rétro transcriptase .                                              
 
Il y a de l’ADN dans le noyau des cellules et aussi dans  les mitochondries, hors du noyau (Note N° 2).  

 . 

 Certes cette  rencontre qui  transforme l'ARN m en ADN n'est pas fréquente , mais pas impossible, transformant ainsi notre génome . Cette question n'est pas résolue , les recherches sont en cours .

Les vaccins à ARN messager, sont les seuls disponibles aujourd’hui,en France on ne connait pas leurs effets à long terme ni s’ils évitent de façon importante de propager la maladie. 

On pense qu'ils protègent durant un certain temps contre la forme grave de la maladie.

           2/ Les patients peuvent être soignés à domicile

  Selon  notre expérience, et des témoins si l’on donne  dès les premiers     symptômes chez des personnes sans comorbidité, ayant un bon système immunitaire ,  un traitement approprié  en 2/3 jours la maladie est terminée ... Les médecins qui ont agi ainsi ont eu peu de patients hospitalisés ... -      

Note N° 1 Les nano particules enrobées d’une fine couche de molécules graisseuses sont capables de traverser tous les obstacles que l’organisme comporte.

Note N° 2 Les mitochondries ne sont pas seulement des « usines » qui fabriquent les protéines dont nous avons besoin, en répondant aux commandes émises par le noyau.  Ce sont des éléments des cellules animales ou végétales dont le rôle essentiel est d'assurer l'oxydation, la respiration cellulaire, la mise en réserve de l'énergie par la cellule et le stockage de certaines substances. La part mitochondriale du génome humain   transmis par l’ovule de la mère à l’embryon constitue un « patrimoine » que seules les femmes transmettent. Faute de comporter autre chose qu’un noyau, le spermatozoïde ne transmet pas d’ADN mitochondrial.                            


 

samedi 12 décembre 2020

Vaccins anti covid à ARN messager

 

Santé pour Tous                                            ce 12/12/20

Les VACCINS ANTI-COVID 19, en cours d’homologation et déjà utilisés en Grande-Bretagne sont  des vaccins à « ARN messager » (voir note n°1).

De quoi s’agit-il ? Le  COVID 19 (COronaro VIrus Desease 2019) est composé  d’ARN  dont une fraction  est à l’origine de la fabrication d’une protéine particulière à ce virus, la protéine  « S » (voir note n° 2).  Il est aujourd’hui possible d’isoler cette fraction d’ARN et de l’inoculer pour le multiplier dans une culture de cellules.

Cet ARN est fragile. Cependant,  on est parvenu à le recueillir, à le rendre moins agressif, à l’enrober d’une fine enveloppe graisseuse, et à le préparer  sous forme de « nano gouttelettes » capables de franchir la paroi de toute cellule.

Le vaccin ainsi préparé devra être  conservé à basse ou très basse température. Injecté il va  introduire dans  les cellules du corps cet ARN, lequel aura le temps de donner ses  ordres  avant d’être détruit.  En un court laps de temps, les cellules touchées vont  produire  de  la  protéine S.

La brusque irruption d’une protéine étrangère va entrainer une rapide réaction défensive, une sorte « d’orage immunitaire » sans graves conséquences si le système immunitaire est en bon état.

La réaction induite est vigoureuse, nul besoin de doter ces vaccins d’adjuvants renforçateurs pour obtenir une protection contre la protéine S …et contre le virus !.

Une efficacité immédiate quasi absolue semble acquise si l’on en croit les deux industries   productrices (Moderna et Pfizer). Selon leurs déclarations, elle est cependant beaucoup moins bonne chez les personnes de plus de 75 ans et contre certaines formes graves ; enfin  les personnes vaccinées pourraient être porteuses saines et donc propager le virus.

Vue  la rapidité  de la mise en œuvre, il est  «logique» que l’on ne sache rien  ni de l’efficacité  ni de l’innocuité (à moyen ou long terme) d’un type de vaccin jamais utilisé jusqu’alors chez l’être humain.

Si le système immunitaire est immature, affaibli, déréglé ou défectueux, l’effet d’une telle vaccination  est encore insuffisamment   documenté.

Or, notre système immunitaire est immature avant 2 ans. Il s’affaiblit après 65 ans. Il est déréglé chez les sujets allergiques ou soumis à des traitements cortisoniques ou anti rejet. Il est défectueux  en cas de maladie auto-immune ainsi qu’en situation de stress et/ou d’intoxication.

Moderna  déclare que 42% de ses volontaires présentaient un facteur de risque, sans autre précision. Chez Pfizer, les volontaires étaient de tous les âges, avec un pourcentage non négligeable d’obèses, d’hypertendus et de diabétiques.

L’expérience britannique en cours n’a jusqu’à présent occasionné que deux réactions potentiellement mortelles corrigées in extremis chez deux personnes hyperallergiques.

Le fait, non démenti, que les gouvernements se soient engagés -envers les laboratoires-  à assumer les risques liés à l’utilisation de ces vaccins n’a, en soi, rien de totalement rassurant.                          

Pour conclure provisoirement

Compte –tenu du fait que le COVID 19  ne tue qu’une très faible proportion des gens qu’il contamine, est-ce une réponse proportionnée que de vacciner  et de revacciner à grands frais toute la population, est-ce prioritaire ?

Françoise DELEMOTTE, médecin pédiatre, ne nous rappelait-elle pas sans cesse : « Pensez aux enfants » ? 

 Les milliards dépensés ne seraient-ils pas mieux employés pour qu’aucun enfant, nulle part, ne meure plus de faim et/ou de maladies facilement guérissables ou évitables ?

NOTES :

1/ ARN messager : dans les cellules, des ARN transmettent les ordres du noyau au reste de la cellule ; dans les vaccins « à ARN messager », la différence réside dans le fait que l’ARN inoculé est étranger.

2/ Cette protéine S se retrouve dans la couronne du virus sous la forme de « spicules » (petits crampons) qui lui permettent de s’accrocher aux cellules de notre corps afin d’y pénétrer.


lundi 30 novembre 2020

Pleurer

 

PLEURER, avoir de la peine sans se résigner.

Nous sommes tous malheureux des décès prématurés et des  souffrances de toutes sortes provoquées par la situation actuelle.

MAIS NE PAS PANIQUER !  

 
Ne nous laissons pas intimider par les chiffres qui nous sont livrés, chaque jour, sur tous les médias.  

 En premier lieu, par  le nombre ou le pourcentage de positifs aux tests : l’un et l’autre n’ont qu’un faible rapport avec la réalité puisqu’il est certain que la population testée n’est absolument pas représentative de la population résidant en France et que l’énorme majorité des personnes « positives » restent en bonne santé.   

 Les seuls chiffres intéressants sont ceux de la mortalité. Admettons de les retenir comme indicateurs, en passant sur le fait qu’en France les certificats de décès indiquent la cause immédiate sans forcément la rattacher à l’évolution terminale d’une maladie chronique ayant provoqué ou facilité la cause immédiate.

Si l’on s’en tient donc aux chiffres de la mortalité quotidienne, que voyons-nous ?

Une alerte lancée quand la mortalité quotidienne attribuée au Covid 19 a atteint le chiffre de 500. Ce chiffre est à rapporter à la réalité quotidienne : tous les jours, en moyenne il y a, en France, environ 1500 décès, et,… environ 2000 naissances, c’est la vie !

Il est probable, vaccin ou pas, qu’il nous faudra cohabiter avec ce nouveau virus, tout comme nous cohabitons, le plus souvent, pacifiquement, avec quantité de microbes potentiellement dangereux.

Dans l’immédiat, sans être toujours persuadés que toutes les mesures prises le soient à juste titre, nous pouvons accepter de nous plier aux injonctions gouvernementales, non sans regretter qu’en France, les « Hautes Autorités » nous traitent en irresponsables et non en citoyens adultes. Mais cela est une autre histoire, et, pour l’instant, il vaut mieux en rire !